Thématiques proposées le 30 avril pour le quatrième épisode de la saison 3 :

Thématique actualité : Un concours de circonstance vous amène à remplacer Thomas Pesquet au pied levé, direction la station spatiale internationale… A la manière d’un carnet de voyage/journal intime, racontez-nous vos premiers pas dans l’espace…

Thématique évasion : Si vous aviez la possibilité avec toute votre expérience actuelle, de parler à votre moi du passé, de le rassurer, mais surtout de l’accompagner, que diriez-vous à votre moi d’il y a dix ans pour l’aider à avancer ?

Thématique WTF : Vous êtes un bout de scotch qui vole, où vous collez vous ?

Thématique Radio : Au gré de votre fantaisie, à la manière d’un « cadavre exquis », composez des phrases en écriture automatique ou un dessin expérimental.

Tom, ne change rien, Vincent Riot-Sarcey

Cerveau à lier allié, Anonyme

Eh toi, euh moi, enfin… euh, salut, c’est toi… bref.
J’ai des choses à te raconter, te partager, te chantonner, te livrer, te délivrer.
On se pose dans un coin calme et confortable ?
Ok. Prête ?
Bon, ça me fait bizarre, on se parle parfois mais cette fois-ci c’est en public. On t’entend peu, un peu plus qu’il y a un an, mais peu.
Ne t’en fais pas, je sais que tu as des difficultés à dire ce qui se passe pour toi. Je sais que là c’est dur, que tu es seule, te sens seule, te bats te débats, survis.
Oui, tu peux aller mieux, tu le sais, mais les armes pour y parvenir (presque) absentes.
L’espoir se profile devant toi, pas pour l’instant, bientôt… un jour… promis.
Pour commencer, tu n’es pas responsable de ta souffrance. Oui, compliqué d’y croire. Mais tu peux me faire confiance, dans deux ans cette information s’ancrera doucement dans ta tête.
L’appréhension de ne pas savoir qui l’on est si on va bien est légitime. Bien qu’étant une entité, humaine, tu as la sensation de n’être que douleur, que jamais ton cerveau (qui en réalité te veut du bien) ne cessera de t’agresser.
C’est une sensation que tu imagines réalité.
Emboite-moi le pas,
tu découvriras que les sensations déforment parfois la réalité.
Nous nous dirigeons ensemble loin de ta perception d’une réalité, pas tout à fait réelle.
Si tu rencontres une difficulté à marcher, je te tiendrai la main, te porterai.
La pente raide à escalader s’adoucira.
Et je ne suis pas le seul à t’accompagner.
Observe autour de nous ces personnes ressources,
bienveillantes,
qui t’aiment, nous aiment.
Les monstres si envahissants sur le chemin vont se faire moins menaçants,
ceux de l’intérieur, ceux de l’extérieur.
Tu es capable de vivre avec ces monstres,
vois comme leurs dents et leurs griffes s’arrondissent,
comme la distance entre eux et nous s’allonge,
comme leurs regards se détournent doucement.
S’asseoir un peu ?
Les pauses sont autorisées,
un peu d’eau, de repos, de solitude, d’ami·es, de douceur, de paroles mais pas trop.
Chez nous ou dans une autre cabane rassurante,
uniquement les personnes autorisées possèdent le code de l’interphone.
Si les monstres se montrent davantage pendant les pauses,
ne craint rien, on a glané des outils sur la route.
Tu les vois ?
Des pansements sur le cerveau,
des soignant·es moins violent·es,
des moyens sensoriels pour réduire les bas,
des plans et stratégies pour gérer les crises.
tu apprends à parler,
oui,
écoute,
tu te parles gentiment,
tu peux dire tes besoins,
tu…
on…
nous marchons sur un terrain moins escarpé.
Tu ne te considères pas encore en mesure d’habiter seule,
soins études, colocations, hospitalisations, foyer de post cure,
pas seule, jamais seule, le cerveau pas encore ton allié.
Ça te semble impossible,
vivre seule,
dangereux même.
Arrivera un jour où tu pourras faire le choix,
habiter seule, ou pas.
Un choix, pas un risque.
Tu ne me crois pas encore, je sais,
bientôt nous verrons la même chose.
Tu perçois doucement où sont tes limites,
ce que tu aimes,
qui tu es.
C’est un chemin,
nous, en chemin vers du doux,
du calme,
du réel supportable,
un corps adapté.
En chemin vers la possibilité de faire des choix.
Dans peu de temps tu ne subiras plus la contrainte,
moins,
la contrainte imposée par toi-même,
par les autres.
Regarde, je te laisse passer devant,
guide moi sur le chemin,
sens cette possibilité libératrice,
une appréhension reste,
tu apprends à décider et à prendre des risques.
J’ai confiance en toi,
je marche dans tes traces,
parle moi de tes envies,
de ce que tu aimes.
Nous avons beaucoup en commun,
alors cherches ta voie,
celle qui te conviendra sera la bonne.
Je suis fier de toi,
vois comme des fleurs poussent au loin,
allongeons nous dans l’herbe avant de continuer.
Comment te sens tu maintenant ?
Le cerveau accepte t’il que l’on avance davantage ?
Sens le soleil sur ta peau
le brouillard s’est dissipé.
Le plus dur est passé
promis.
Il ne reste plus que deux ans à parcourir,
ta boîte à outils pour marcher le plus confortablement possible
est presque aussi remplie que la mienne.
En huit ans, les monstres devenus translucides,
certains reprennent une teinte inquiétante parfois,
moins longtemps,
moins violemment,
moins seule,
mais seule chez toi,
chez nous,
un chez nous choisi.
Tu sais créer des liens,
des liens humains doux après l’horreur de liens antérieurs.
Même éloignée des ressources ancrée,
tu tiens,
tu vas tenir.
Tu manges tu dors tu tu tu tu vis.
Nous vivons.
La survie est (presque) finie,
les outils nous maintiennent en vie lorsque le cerveau flanche.
Créer, rassembler, partager, s’affirmer en tant que nous, que toi, moi.
La reconnaissance des autres nous apparaît dangereuse,
et si la bienveillance cachait de la malveillance ?
Non, conscient·es du contraire.
Perception erronée revenant du passé encore ancrée,
moins.
Mais oui, sensation de danger,
apprenons à accepter, à dire merci.
Pas besoin de te justifier
tu es légitime,
enfin, je crois,
oui ?
Pas encore au point sur ce sujet
mais regarde au loin, à nos côtés et là-bas arrière,
nous sommes entouré.es.
Les pics rocheux s’aplanissent,
se couvrent de mousse
formant un matelas mou au cas où nous tomberions.

Asseyons-nous
où c’est bien pour toi.

Voilà.

C’était un long chemin, épuisant,
qui peut aussi être agréable à parcourir,
nous aurons ponctuellement besoin d’un banc,
de reprendre notre souffle,
d’un cheval pour avancer.
Nous sommes ensemble,
l’atroce réalité de notre passé,
d’il y a 10 ans, 20 ans,
partie.
Plus jamais tu n’avanceras seule dans le brouillard,
attaquée par des monstres.
Les monstres se domptent.
Le cerveau cicatrise,
nous pouvons approcher ensemble de moi,
de maintenant, aujourd’hui, là tout de suite, dans le présent.
Ma santé mentale n’est pas optimale, le contexte n’aide pas,
mais tu es là,
tu es parvenue jusqu’ici.
Vois mes pieds ancrés dans le sol malgré les monstres qui ont repris quelques vilaines couleurs.
Vois le cerveau resté un allié.
Vois.
C’est ta nouvelle réalité.

Un bout de scotch sur ton téton, Vincent Riot-Sarcey

Mes mots bigarrés, L’ourse

Je suis née pour vibrer sous l’orage et le vent. V’la t’y pas que la rage m’emporte dans mon sommeil venteux.
Née pour sentir le soleil et la pluie. La nuit, je n‘ai de nouvelles de personnes, ça sonne, ça sonne. Somnambule, bulle de soi. Sois toi-même. Plus facile à dire. Faire le dos rond. Ronde de nuit. Nuit d’orage vibrant dans la tempête de mon repos. Pas de pot. Pot aux roses découvert aux 4 vents.

Dreamboat, Vincent Riot-Sarcey

La rencontre, Audrey

Avril 2011, me revoilà. Évidemment, je l’ai déjà vécu mais j’ai demandé au Docteur de me ramener à cette époque pour me parler. Il m’a dit que si je me croisais, il y aurait un paradoxe qui se créerait et cela pourrait provoquer la fin du monde. Je lui ai dit que j’avais une autre idée, j’allais correspondre avec moi-même sans me voir.
Et donc, me voici à Caluire au mois d’Avril de l’année 2011, en compagnie du Docteur. J’ai une envie irrépressible et automatique de voir mes parents mais je me retiens, je n’ai pas beaucoup de temps.
Je vais dans une cabine téléphonique (pas celle dans laquelle je viens, une autre……) et téléphone.
« – Oui, bonjour ?

Vous êtes bien Mr. Morel ? Ça dépend de qui veut lui parler. Je suis une amie de votre fille, la deuxième. J’aimerais lui parler, s’il vous plaît ? Une amie de ma fille, hein ? »
Mon père hésite pendant un long moment, ça ne m’étonne pas. Ce long silence est pesant.
« – Bon, je vous la passe. »
Et il part chercher sa fille (future moi) pour lui passer le combiné. Le Docteur reste avec moi pendant tout ce temps. Il a probablement peur que j’en dise trop et veut me surveiller. Il m’explique que ça risquerait de changer le cours de mon futur. De le réécrire parce qu’il n’est pas du tout fixe et qu’un rien peut l’améliorer ou l’empirer. Et puis, bon, je veux ce futur-là, je ne vais surtout pas me priver de rencontrer le Docteur. Ce serait la pire chose à faire.
« – Oui, allô ? »
Ah, je reconnais bien ma voix d’il y a dix ans. Elle n’a pas vraiment changer.
« – Bonjour Audrey, je suis……une amie. Je voulais te parler, discuter avec toi. Une amie ? Mais je n’en ai pas. Si, tu m’as, moi. Ne l’oublie jamais. Si vous le dites. Tu peux me tutoyer. Alors, si tu le dis. L’important n’est pas mes liens avec toi mais ce que je veux te dire. Euh, d’accord. Ne t’inquiète pas, Audrey, ce n’est pas quelque chose d’horrible ou de grave. On n’est pas à la télé ou dans une histoire qu’une certaine personne serait en train d’écrire. On est dans la réalité. Et tu as besoin du message que je vais te transmettre et que tu vas garder précieusement en mémoire toute ta vie, jusqu’à ce que vienne ton tour de le partager. Ce message a une très grande importance alors écoute bien ce que je vais te dire, d’accord ? D’accord mais…..pourquoi moi ? Pourquoi pas ? Ah, ce n’est pas une réponse suffisante. Bon, si tu veux une réponse. Toi, parce que tu le vaux bien. Non, plus sérieusement, tu mérite de recevoir ce genre de message dans ta vie et je sais qu’on ne te le dit pas beaucoup, voire pas du tout. Qu’il faut que quelqu’un te le dise et que je me suis désignée volontairement pour que tu le sache. Ah, d’accord, merci. A ton service ! Alors, quel est ce message si important ? Le message est : « Tu vas y arriver, doucement mais sûrement. En prenant ton temps, en profitant du paysage.
Tu vas y arriver parce que tu le veux.
Tu vas y arriver parce que c’est la seule et unique option que tu as.
Tu vas y arriver parce que tu as la force en toi de te battre pour être ce que tu veux être, ce en quoi tu crois.
Je sais que tu vas y arriver parce que je crois en toi.
Tu vas y arriver parce que tu as la capacité de faire tout ce que tu veux, de devenir qui tu veux.
Tu vas y arriver parce que c’est toi et je sais que toi, tu ne peux pas échouer.
Tu vas être heureuse, probablement très tard mais ce ne sera pas trop tard.
Fais-toi confiance, crois en toi et tu verras toutes les merveilles que tu peux faire.
Je sais ce que tu ressens maintenant et tu risque de refuser de me croire pour te protéger mais je te promets que je ne te dis pas ça pour que tu te fasse de grandes illusions qui n’arriveront jamais.
Je te dis ça pour que tu puisse croire que ton avenir n’est pas si sombre que tu le pense.
Pour que tu saches que tu n’es pas seule, tu ne l’a jamais été et ne le sera jamais. Tu vas croiser la route de beaucoup de merveilleuses personnes qui vont t’aider. Tu les reconnaîtra facilement, elles brilleront de l’intérieur.
Tu sauras enfin ce que c’est que d’aimer vraiment quelqu’un. De l’aimer de tout ton corps et ton cœur. De penser à cette personne chaque moment qui passe. De vouloir passer tout ton temps à le voir, lui parler, rigoler avec lui. De vouloir le connaître par cœur, lire en lui comme dans un livre ouvert. De vouloir partager les meilleurs comme les pires moments. De n’avoir que de l’amour pour lui. De ne rien lui dire. Tout garder pour toi, à l’intérieur. D’avoir cette envie de lui partager tes sentiments, ce désir qui bouillonne en toi mais de tout taire. De savoir à 99,999999999% que ce n’est pas réciproque. Oh mais ce 0,000000001% ! Cette minuscule probabilité, encore plus petite que le plus petit grain de poussière. Presque inexistant. Presque……
Je ne peux t’en dire plus parce que j’en suis exactement à ce moment-là. Ce presque qui fait mal….. » Fin du message. Wow, je….ne sais pas trop quoi dire. Je, merci pour ce message, je comprends maintenant son importance. Merci, vraiment, j’en avais besoin. Merci, mon amie. Tu n’as pas besoin de me remercier, c’est normal que je t’aide. Mais, comment je saurais comment ça va se passer pour ces deux personnes ? Ha, ne t’inquiète pas pour ça, tu le saura…… »
Je raccroche vite avant de ne trop en dire. Ça m’a fait du bien de tout sortir, comme ça. Je devais le savoir. J’en ai peut-être trop dit mais je sens que j’en aurais besoin.
« – Alors, Docteur, je n’en ai pas trop dit ? Disons simplement que vous avez dit ce que vous deviez dire, Audrey. Pas plus, pas moins. Exactement mot pour mot ce que vous deviez vous dire. Vous n’allez quand même pas me dire que c’était ce que je devais faire depuis le début ? Que c’était écrit ? Je croyais que le futur n’était pas fixe ?! Oui mais il y a certains événements qui sont ce qu’on appelle des « points fixes » et qui ne peuvent être modifiés. C’était écrit que vous deviez vous parler. Que vous deviez converser avec votre moi du passé pour lui faire passer votre message. Ce n’est pas un événement qui doit changer. C’est un point fixe dans le temps. Vous saviez donc que j’allais être votre compagnon…… Allez, venez, j’ai encore plein d’autres choses à vous montrer. D’ailleurs, je me dis qu’il est peut-être temps que vous rencontriez Jean Moulin, vous ne pensez pas ? Tant qu’on est encore en France, faut en profiter. Vous m’excuserez mais je n’ai pas l’habitude d’avoir des compagnons français à bord du Tardis et donc ai peu de références françaises. Bah, faut casser ses habitudes, non ? Le changement, c’est maintenant ! Ah non mais là, on est perdu ! Aller, Docteur, à bord du Tardis, rencontrons Jean Moulin ! Le passé, c’est maintenant ! Oh, mon Dieu, mais qu’est-ce que j’ai fais pour mériter ça ?!?! Audrey, prenez la porte du Tardis ! »
Le Tardis s’envole et on part pour de nouvelles aventures !

Baron Spike is going to space, Vincent Riot-Sarcey

O passé, Ériny

Je me ferais lire tout ce que j’ai lu par la suite. Je me ferais écouter la musique qui habite tous les jours du chemin ensuite. Je me dirais de me suivre, que la lumière se trouve dans les ombres, que ma façon de voir les choses évoluera perpétuellement. Atterrir avec douceur. Je me caresserai le bras pour me rappeler que les cauchemars ont aussi une fin. Je souhaiterais me prendre dans mes bras, me sortir un peu et me regarder avec étoiles dans les yeux. La route sera pleine de surprise, de lien et pourtant repose toi, prends ton temps. Rassure toi, « rien n’est jamais acquis » tu arriveras à désapprendre, désaliéner, sans oublier : pardonner à toi, à elles, aux « têtes » de cette planète. C’est bateau et tu me répondrais, fuck it all ! Te connaître me rappelle qu’il me faut regarder avec tendresse ce qui devient. Merde je ne peux pas m’en empêcher. Au fond je dirais rien, je laisserai faire, être : je ne regrette pas les points qui font la ligne.

La Transe-Action, Lotfi Bechellaoui

Parmi ces deux allégations, laquelle à votre avis est le plus dur à vivre :

Connaitre « la fortune » et tout perdre ?

Ne jamais connaitre la « fortune » et ne rien perdre ?

Illustration et Ornementation :

« SCHÉMATORIUM » DE L’ABONDANCE ET LA CARENCE AU COEUR DU SYMPOSIUM TRANSACTIONNEL DE L’ENFANT PRODIGUE

« L’enfant prodigue » * de Gilles Hénault

L’enfant qui jouait le voilà maigre et courbé
L’enfant qui pleurait le voilà les yeux brûlés
L’enfant qui dansait une ronde le voilà qui court après le tramway
L’enfant qui voulait la lune le voilà satisfait d’une bouchée de pain
L’enfant fou et révolté, l’enfant au bout de la ville dans les rues étrangères
L’enfant des aventures sur la glace de la rivière
L’enfant perché sur les clôtures
Le voilà dans l’étroit chemin de son devoir quotidien
L’enfant libre et court vêtu, le voilà travesti en panneau-réclame,
En homme-sandwich affublé de lois en carton-pâte, prisonnier de mesquines défenses asservi et ligoté, le voilà traqué au nom de la justice
L’enfant du beau sang rouge et du bon sang le voilà devenu fantôme d’opéra tragique
L’enfant prodigue
L’enfant prodige, le voilà devenu homme
L’homme de « time is money » et l’homme du bel canto
L’homme rivé à son travail qui est de river toute la journée
L’homme des dimanches après-midi en pantoufles et des interminables parties de bridge
L’homme innombrable du sport de quelques hommes
Et l’homme du petit compte en banque pour payer l’enterrement d’une enfance morte vers sa quinzième année.
*Hénault, Gilles, « L’enfant prodigue », Signaux pour les voyants, Montréal, Hexagone, 1972.

Le cadavre exquis, MFB

Je suis assise et tranquille. La tranquillité est une vertu que j’aime. J’aime lorsqu’il fait beau temps pour aller me promener. Se promener en prenant tout mon temps pour mieux contempler et réfléchir. Réfléchir relève de le sagesse. La sagesse c’est être dans le bon et la mesure. Je mesure 1,51 mètre. Le maître et l’élève. L’élève discipliné et travailleur réussit toujours. Toujours j’aime apprendre. A prendre ou à laisser. Laisser partir le douloureux passé. Passer prendre un rôti de porc pour le repas du soir. Ce soir je regarde « mariés au premier regard ». Le regard est fondamental pour la construction de l’enfant. L’enfant rit. Rire fait du bien. Bientôt thomas Pesquet reviendra sur la planète terre. La terre que j’admire depuis l’ISS. L’ISS un trésor de recherche. La recherche et tous ces chercheurs qui améliorent notre humanité. L’humanité, ce sont tous ces humains qui me font vivre. Vivre pour le meilleur. Le meilleur c’est pour moi : Aimer et Travailler. Travailler avec mesure, j’arrête pour aujourd’hui.

Covided colours bath for the Wrestler man, Vincent Riot-Sarcey

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